Dans les années 20, Jacques-André Lioté possédait une raffinerie d'essence : la marque Lioté.
Peu de temps avant la guerre, il revend sa société à Desmarais frères (la marque azur et la future Total).
Il rachète alors une société fabriquant des moteurs à gazogène qui permirent à de nombreux
automobilistes français de se déplacer pendant la guerre en utilisant un carburant original : le charbon de bois.
Après la guerre, il comprend l'intérêt de la publicité routière et crée un vaste réseau en France dans le Nord et dans l'Ouest, particulièrement en Normandie. A une époque où les bons emplacements des publicités murales deviennent de plus en plus recherchés, Lioté proposa des sites originaux : les ponts de chemin de fer.
Dans un esprit d'avant-garde, Jean-Jacques Lioté, le fis du fondateur, lance en 1953 la publicité par affichage lumineux, devenue jusqu'à ce jour la principale activité de la maison.
Lioté société toujours indépendante, est dirigée par Pascal Giraux, qui a débuté dans le métier en négociant le contrat de locations avec les annonceurs et les propriétaires de murs.
L'activité de Lioté ne s'arrêtait pas à la location des panneaux mais comprenait également
la conception et la fabrication des murs peints.
Ceux-ci ont été remplacés dans les années 60 par les panneaux lumineux et particulièrement
ceux installés sur le Périphérique Nord Parisien. Les réalisations pour Adidas au moment de la
Coupe du monde furent remarquées, originales et d'une qualité innovante, elles participèrent pour une
part certaine à l'engouement des Français pour cette inoubliable compétition.
En 1999, Lioté a considérablement consolidé sa position dans la Publicité Lumineuse avec l'acquisition de CITYLUX, une filiale de Publicis.